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An Argader » Époques » Bas Moyen Âge » Le sang de l'alchimiste : une bien belle escarmouche !

Le sang de l'alchimiste : une bien belle escarmouche !

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Patrice

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Admin
Voici donc le compte-rendu de l'escarmouche jouée dimanche dernier à la fête des battages de Plouguernével (22) !

C'est au début de la guerre de Succession de Bretagne (1341-1364), au début de la guerre de Cent Ans, une partie des Bretons étant partisans de Charles de Blois (soutenu par le roi de France), une autre partie étant partisans de Jean de Montfort (allié aux Anglais).

Pour pouvoir mettre toutes les figurines disponibles sur la table sans être englués dans une longue bataille rangée, j'avais proposé le scénario suivant : deux grosses avant-gardes ennemies sont stationnées en bords de table ; elles restent là à s'observer et ne sont pas contrôlées par les joueurs, mais peuvent servir de réserve suivant l'évolution du scénario. Les joueurs ont chacun une grosse escouade et une mission.

Je ne commenterai pas les détails techniques des règles !


Le personnage anglo-breton ("Auffret de Cosquer, homme d'armes") a pour ordre d'aller chercher un alchimiste, nommé Jehan le Fol, qui, ayant beaucoup voyagé en Europe, connaît paraît-il quelques recettes pour améliorer la poudre à canon (tout le monde sait bien que la poudre à canon n'a aucun avenir sérieux sur les champs de bataille ! néanmoins elle peut être utile pour les sièges, donc si ce vieil homme a des connaissances utiles il faut le ramener). Cet alchimiste habite dans un village proche de la côte.

Les deux jeunes joueurs Franco-Bretons ont pour ordre d'escorter un envoyé de Charles de Blois qui rend visite à quelqu'un dans le village (en fait c'est le même objectif).

Le terrain vu de la position anglo-bretonne :


Le village (le coton c'est du brouillard matinal qui cache la vue !)


Mise en place des troupes. Les Anglo-Bretons s'installent sur leur position.


Les archers anglais semblent très déterminés !


L'armée franco-bretonne s'installe au débouché de la forêt.


Les villageois ignorent encore que la guerre approche.


Tout semble calme dans le village.


Auffret de Cosquer s'avance hors des lignes anglo-bretonnes. Il a finement composé sa troupe, avec quelques pavesiers bretons, des archers anglais, et même un tireur de canon à main ; deux bidauts armés de javelots marchent en avant.


Il traverse la table en passant prudemment le plus loin possible des lignes françaises.


Une partie du brouillard se dissipe, et on apprend alors que des Franco-Bretons sont déjà dans le village… ils se placent.


L'arbitre déplace les villageois affolés.


On aime les longues tables ! (les boîtes noires à droite ne font pas partie du décor)



Dernière édition par Patrice le Ven 9 Aoû 2013 - 13:27, édité 2 fois


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« Il vaut mieux faire face à ce qui est derrière nous, que tourner le dos à ce qui est devant ! » (capitaine Huchehault)
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Patrice

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Admin
Brèves présentations du décor et du jeu aux visiteurs.


Les Franco-Bretons attendent l'ennemi !


Cette petite ferme qu'on pourrait appeler Park-ar-peulven (le champ au menhir), proche du village, prend soudain un intérêt stratégique.


Les Anglo-Bretons y passent pour approcher du village à couvert.


Après leur passage, les paysans se réfugient avec leur bétail dans le champ entouré de talus.


Les Franco-Bretons décident d'abandonner l'entrée du village, et de tenir le pont pour protéger la maison où l'envoyé de Charles de Blois est toujours en conversation avec l'alchimiste.


Les Anglo-Bretons approchent du pont.


Échanges de tirs entre arbalétriers français et archers anglais.


Depuis le début de la partie, ces deux colporteurs courent dans tous les sens pour tenter de s'éloigner des combats !


Un nouveau joueur arrive en cours de partie. Il reçoit le commandement d'une seconde escouade anglo-bretonne, qui se détache de son armée pour aller soutenir Auffret de Cosquer.


Pour équilibrer, une nouvelle escouade franco-bretonne se met aussi en route à partir des lignes françaises.


Un groupe de pavesiers franco-bretons tente une sortie hors du village, mais seront vite trucidés en terrain découvert.



Dernière édition par Patrice le Lun 12 Aoû 2013 - 11:21, édité 2 fois


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Patrice

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Admin
Les choses tournent mal pour les Franco-Bretons. Plusieurs civils sortent de la maison de l'alchimiste et sont escortés hors du village par les soldats qui leur restent. Après avoir hésité à se réfugier sur la colline qui domine la mer, ils se dirigent vers la plage. Trois civils montent dans une petite barque pour aller plus vite sur l'îlot, leurs gardes passent à pied dans l'eau peu profonde. Mais on aperçoit leurs poursuivants qui approchent et vont sûrement les rejoindre sur cet îlot sans issue… Est-ce la fin ?!


Mais soudain… que voit-on se profiler à l'horizon, derrière la colline, au grand étonnement des hommes d'armes anglo-bretons...

…LA SURPRISE !!!


Une nef française, la « Grande-Ribaude » longe la côte !
(bon il ne faut pas regarder de trop près, les finitions ne sont pas finies, les tours ont été bricolées la veille, mais je voulais qu'elle arrive en fin de partie…)


Elle porte la bannière de Louis d'Espagne (Louis de la Cerda), amiral de France dans les années 1340.


La surprise est même appréciée par le camp adverse.


D'un seul coup, le suspense est à son comble ! Le secrétaire de l'envoyé de Charles de Blois et les soldats franco-bretons survivants prennent pied sur l'îlot. Ils y trouvent un civil qui s'y cachait, et qui est le neveu de l'alchimiste ! Les hommes d'armes anglo-bretons se rendent compte qu'ils perdent leur avantage de cavalier pour combattre dans le passage submergé, et que la barque portant les trois civils - parmi lesquels sûrement l'alchimiste lui-même - s'éloigne du rivage !


Oui ! là où il n'y a pas de sable sur la bâche bleue, ça veut dire qu'on n'a pas pied !
Et non ! un cheval caparaçonné et qui a un homme d'armes sur le dos ne peut pas traverser à la nage !
Même s'il remue les pattes !


Mais remarquez l'archer anglais isolé, en blanc, qui vient de se placer sur la colline…

Les trois civils de la barque ont avancé très lentement car ils ne savent pas ramer ! L'archer leur tire dessus, et parvient à en toucher un !
C'est l'alchimiste qui est touché !
Le civil le plus important (l'envoyé de Charles Blois) décide alors de ramener la barque vers le rivage pour se rendre !


Les Anglo-Bretons renoncent à attaquer l'îlot, et évacuent l'alchimiste gravement blessé à un bras.


Après avoir voulu faire un brancard avec la porte de la cabane de pêcheur, ils décident de réquisitionner la charrette du colporteur.
Un test de soins indique que l'alchimiste guérira de sa blessure.
Pendant ce temps, les survivants franco-bretons font des signaux au navire français.


Le secrétaire de l'envoyé de Charles de Blois veille à ce que le neveu de l'alchimiste embarque en premier sur la Grande-Ribaude.


Une barque vient les chercher ainsi que les soldats franco-bretons survivants.


ET DONC :

– Les Anglo-Bretons sont parvenus à ramener l'alchimiste, et son gendre (l'autre civil dans la barque), et se sont aussi emparés de l'envoyé de Charles de Blois (qu'ils pensent revendre comme otage ! pour rembourser leurs frais généraux…)

– Les Franco-Bretons se sont emparés du neveu de l'alchimiste, dont on ignorait l'existence mais qui connaît presque autant de choses que son oncle.

J'ai rarement vu une fin aussi serrée...

La plupart des photos sont de Marianne B.


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Ehouarn

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Une super aventure comme je les aime, avec des tas de tiroirs à ouvrir et des ficelles à tirer (non ce n'est pas une contrepétrie).
 


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En essayant continuellement on finit par réussir. Donc, plus ça rate, plus on a de chance que ça marche.
http://www.biodanza56.fr

malo du Kern

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Merci à Dame Marianne pour ses photos Very Happy , à Patrice pour ses commentaires Very Happy sur l'aventure.
Je reconnais Ehouarn et Eric son renfort. Comme franco-breton il y avait aussi le jeune fils d'Ehouarn, mon adversaire direct pendant la bataille navale de la mégaventure. Mes salutations à tous.Very Happy 

Patrice avait donc préparé de nouveaux décors, ...et une grande Nef comme belle surprise.
Si je comprends bien,
-les forces étaient assez égales,
- il n'y a pas eu beaucoup de corps à corps. Ou quelques photos me manquent pour comprendre. Les décors du village servaient donc de bonne défense. Les éléments décisifs se sont fait par déploiement, CAC près de la ferme gagné par anglo-breton et beaucoup de tirs.
La nef embarquait une nouvelle arme : 4 petits canons transporté sur une charrette à bras.Question 

http://malo.du.kern.free.fr/Escarmouche.html

Ehouarn

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@malo du Kern a écrit: Comme franco-breton il y avait aussi le jeune fils d'Ehouarn, mon adversaire direct pendant la bataille navale de la mégaventure
Non celui de Marianne, Batiste, le mien Louan à plus de poils sous le menton et des cheveux de beatnik métaleux

Malo a écrit: La nef embarquait une nouvelle arme : 4 petits canons transporté sur une charrette à bras.Question 
J'ai été moi mm surpris, je pensais que le ribaudequin n'apparaissait qu'au 15ème siècle.

Patrice tu nous précisera les règles qui s'appliquent à cet instrument du diable ?


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Eric de Gleievec

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@malo du Kern a écrit:
Si je comprends bien,
-les forces étaient assez égales,
- il n'y a pas eu beaucoup de corps à corps.
Oui, les forces étaient plutôt à égalité ; par contre si, il y a eu de nombreux corps à corps, dont le compte-rendu précis n'a pas été fait car cela aurait pris trop de temps.
En fait, au bout de quelques tours d'approche et d'observation, nous avons eu des échanges de tirs et de coups à chaque tour ! Avec beaucoup de mouvement, du pur bonheur !
Déjà dans le village, entre les troupes d'Auffret de Cosquer et les jeunes franco-bretons (de grands combats près du pont entre autres). Puis des combats très serrés aussi entre les renforts des deux partis, c-à-d Patrice et moi-même (avec une belle malchance aux dés pour les Blois...). Combat pour la possession du hameau central (le "Park ar Peulven") que nous avons réussi à tenir aussi longtemps que cela nous fut nécessaire.

Ensuite, lorsque les renforts anglo-bretons ont fait leur jonction avec les troupes d'Auffret, nous en avons d'abord fini avec ces arrogants chevaliers français (troupes de Patrice), toujours un peu trop sûrs d'eux-mêmes (beau combat de cavalerie) puis nous sommes tombés à bras raccourcis sur les quelques troupes franco-bretonnes survivantes, très désorganisées par leurs pertes précédentes, et qui firent un bel effort pour couvrir la fuite de l'alchimiste et de l'envoyé de Charles de Blois. Effectivement la fin a été très serrée, et plein d'anecdotes et de rebondissements n'ont pas été racontés ici, mais nous avons quand même eu de nombreuses surprises.

Ceci dit, il est l'heure que j'aille rejoindre mon bivouac ; bonne nuit à tous !


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Si vis pacem, paranoïaque !

Quelques figurines "pas pour jouer".

Patrice

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Admin
Effectivement, il y a eu pas mal de petits corps-à-corps (avec de petits effectifs) notamment entre la ferme et le village, mais c'était trop long à tout raconter et on n'a pas pu tout photographier non plus.

Le scénar de base était somme toute assez simple, il n'y avait que quelques PNJ importants, tous les autres rebondissements sont dûs aux joueurs et à quelques tests (jets de moral sous la classe); plus l'arrivée du bateau bien sûr Very Happy  Mais j'ai bien souri au début, Ehouarn a envoyé deux hommes d'armes fouiller consciencieusement la côte, la tour de pierre en ruines etc mais il n'a pas voulu perdre de temps à aller sur l'îlot sinon il aurait aussitôt trouvé le neveu (qui s'était caché là en voyant arriver la délégation blésiste, ne voulant pas être mêlé à la guerre).

Comme d'hab j'ai pas fini mes décors à temps, la maison manque de finition, le champ aussi.


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Ehouarn

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@Patrice a écrit: j'ai bien souri au début, Ehouarn a envoyé deux hommes d'armes fouiller consciencieusement la côte, la tour de pierre en ruines etc mais il n'a pas voulu perdre de temps à aller sur l'îlot sinon il aurait aussitôt trouvé le neveu (qui s'était caché là en voyant arriver la délégation blésiste, ne voulant pas être mêlé à la guerre).
affraid mrgreen        


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malo du Kern

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Merci Eric pour cette aide apportée par ton commentaire.
Patrice présente bien les enjeux, le début dans le village et la fin sur l'ilot.
Tu nous indiques les moments forts où les anglo-bretons ont gagné en CAC sur les français.
A part un mauvais tirage au dé, on ne comprend pas pourquoi.

On imagine au départ 2 zones bien contrôlées par chaque camp. Et au delà une zone (no man land) de campagne sans véritable abri pour les troupes: la côte, le village, la ferme.
Je ne vois pas d'où parte les franco-breton. On imagine que cette zone est plus proche du village que celle des anglo-breton, ce qui explique pourquoi les franco-breton investissent le village en premier.
@Eric de Gleievec a écrit:
combats ...Déjà dans le village, entre les troupes d'Auffret de Cosquer et les jeunes franco-bretons (de grands combats près du pont entre autres).
Les photos ont permis de l'imaginer.

@Eric de Gleievec a écrit:
Puis des combats très serrés aussi entre les renforts des deux partis, c-à-d Patrice et moi-même (avec une belle malchance aux dés pour les Blois...). Combat pour la possession du hameau central (le "Park ar Peulven") que nous avons réussi à tenir aussi longtemps que cela nous fut nécessaire.
Il y a bien une photo avant ou pendant cet affrontement.
@Eric de Gleievec a écrit:
Ensuite, lorsque les renforts anglo-bretons ont fait leur jonction avec les troupes d'Auffret, nous en avons d'abord fini avec ces arrogants chevaliers français (troupes de Patrice), toujours un peu trop sûrs d'eux-mêmes (beau combat de cavalerie)
photo :?:un nouveau mouvement et un combat perdu par Patrice
@Eric de Gleievec a écrit:
puis nous sommes tombés à bras raccourcis sur les quelques troupes franco-bretonnes survivantes, très désorganisées par leurs pertes précédentes,
Où étaient elles et comment elles se sont réorganisée
photo Question
@Eric de Gleievec a écrit: et qui firent un bel effort pour couvrir la fuite de l'alchimiste et de l'envoyé de Charles de Blois.
photo :?:Combat d'arrière garde difficile mais gagné par les français qui ont rejoint l'ilot
@Eric de Gleievec a écrit:
Effectivement la fin a été très serrée, et plein d'anecdotes et de rebondissements n'ont pas été racontés ici, mais nous avons quand même eu de nombreuses surprises.
[/i]
Je comprends beaucoup mieux la fin qui a été bien commentée.
surprise-Pourquoi la barque ne poursuit pas sa fuite vers l'ilot après la blessure de l'alchimiste Question
Le passage du guet pouvait être tenu par un ou deux vogiers.

Ensuite une fois l'arrière garde disparue, la présence de la nef a dissuadé les anglo-breton de poursuivre leur cible sur l'ilot. Pourquoi Question

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Ehouarn

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@malo du Kern a écrit:
A part un mauvais tirage au dé, on ne comprend pas pourquoi.
[...]
Où étaient elles et comment elles se sont réorganisée
photo Question
[...]
Pourquoi la barque ne poursuit pas sa fuite vers l'ilot après la blessure de l'alchimiste Question
[...]
Ensuite une fois l'arrière garde disparue, la présence de la nef a dissuadé les anglo-breton de poursuivre leur cible sur l'ilot. Pourquoi Question
Ah et si le fait d'accepter de ne pas toujours tout comprendre ni contrôler était le début de la sagesse ?   

Un fois que nous avions récupéré l'alchimiste, nous n'avions aucun intérêt à poursuivre les derniers survivants - nous ne savions pas que le neveu de l'alchimiste en savait autant que lui - et risquer une confrontation avec les troupes françaises embarquées. Nous avons simplement pris position sur les plages, où nous étions en position de force, pour les dissuader de débarquer


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Patrice

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Admin
Comme toujours... ce n'est pas une partie d'échecs. Evil or Very Mad  Si les généraux de l'histoire avaient toujours réagi avec logique, l'histoire du monde aurait été souvent changée. C'est l'élément humain.

L'armée française était basée sur le côté de la table (on aperçoit ses mantelets en place sur la photo où on voit la table sur ses tréteaux, à gauche des boîtes noires).

Dans mon scénario, les deux escouades françaises étaient déjà en place dans le village (c'est indiqué dans le compte-rendu) mais personne ne le savait (même pas eux…) avant que le brouillard commence à se dissiper.

L'escouade d'Ehouarn était légèrement supérieure, car il devait aller jusque-là et les attaquer.

Les deux jeunes se sont très bien battus, mais ils n'avaient pas trop l'habitude du jeu. L'idée de tenir le pont plutôt que les abords du village était intéressante, mais en reculant pour y aller ils ont laissé approcher les archers anglais, supérieurs à leurs arbalétriers. Ils ont aussi largement sous-estimé les chevaliers montés (erreur fréquente…)

Et moi je me suis fait massacrer par Eric alors qu'on était presque à égalité… pas d'bol.

@malo du Kern a écrit:une fois l'arrière garde disparue, la présence de la nef a dissuadé les anglo-breton de poursuivre leur cible sur l'ilot. Pourquoi Question
Parce qu'il y avait des arbalétriers français, des javeliniers espagnols, et même un ribaudequin, bien visibles sur la nef. J'ai distinctement entendu quelqu'un dire qu'ayant pris l'alchimiste (ce qui était leur mission), ce n'était pas la peine d'aller « en prendre plein la gueule ! »


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Eric de Gleievec

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Bon, c'est pas tout ça ; pourquoi ne pas envisager dès à présent une suite (j'ai toujours préféré les campagnes aux aventures sans lendemain, c'est mon côté romantique).

Edité !!! ça vous apprendra à écouter aux portes.



Dernière édition par Eric de Gleievec le Jeu 21 Nov 2013 - 20:51, édité 1 fois


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Ehouarn

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@Eric de Gleievec a écrit:[...]
Voilà, ce ne sont que quelques suggestions en vrac, on peut ajouter plein d'autres idées ; mais je pense que de reprendre quelques personnages pour lancer une suite devrait allécher la plupart d'entre vous, n'est-il pas ?
Il est ! rabbit 

Mais il ne faut point tout dévoiler aux parties concernées car ce qui fait l'intérêt d'un tel scénario c'est que les différents protagonistes concernés en premier lieu ignorent tout des (noirs) dessins de leurs contemporains et des inconnus qu'ils sont susceptibles de rencontrer au hasard de routes qui poudroient...  

Donc peut-être que tu peux voir ça avec Patrice en MP et ensemble nous concocter la suite de cette aventure 


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Patrice

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Oui, il était bien question qu'il y ait des suites éventuelles.

Et il n'y a pas de fatalité à ce que ce soit moi qui gère et anime les campagnes ! Si Eric à des idées pour celle-ci Very Happy 


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Eric de Gleievec

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Voilà, j'ai donc édité mon message du 20 août, car je compte bien développer ces idées pour une partie prochaine.

Suffit d'un lieu, d'une date... et on remet ça, quand vous voulez !

(En clair, je vous laisse le choix dans la date).

Et on sera vigilant, afin d'éviter l'inflation d'alliage et les gros-bills. Je trouve qu'on s'amuse mieux avec 5 à 6 troupes de taille moyenne qu'avec une pléthore de figurines qui envahissent la table et nuisent gravement au JdR.


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Patrice

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Très bien Very Happy 

Pour les effectifs, la limitation peut se faire très logiquement comme dans la partie citée : chaque joueur est un noble qui peut disposer de sa lance et/ou de quelques combattants prélevés sur l'armée de sa nation (donc c'est pas lui qui décide, c'est le DM qui dit ce que ses chefs lui confient).


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