...Forum de jeux d'aventures de figurines miniatures, en Bretagne... et ailleurs aussi !

Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

An Argader » Époques » XVIe et début XVIIe » Compte rendue partie du 11/11/2014

Compte rendue partie du 11/11/2014

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas  Message [Page 1 sur 1]

1 Compte rendue partie du 11/11/2014 le Mer 12 Nov 2014 - 22:23

Matthieu

avatar
Moi, Clémens Fischer, Enseigne de la cavalerie Impériale. Suite à l'avance suédoise, il à été question de renforcer la garnison du village de Neukalen. Il en va de sois que je me suis porté volontaire pour cette périlleuse mission.

photos:


Trois jours après notre arrivés, L'ennemie était là !
Alors n'écoutant que mon courage je partis avec ma troupe en première lignes.
Mais le Suédois, dans sa couardise partît à l'assaut de nos défense, chose stupide, même les Français réfléchirais à deux fois avant d'attaquer de tel édifice. Enfin ils sembleraient qu'il n'y avait pas de chef au commande de cette troupe, ceci explique cela.
Grâce au feu croisé et au courage des défenseurs, l'avant garde ennemie fut repoussée.

photos:


C'est alors que des cavaliers arrivèrent, sur leur talon. Ils se présentèrent comme des éclaireurs impériaux et demandèrent des les guider jusqu'à nos caserne afin qu'ils reprennent un peu de repos.
Je ne puis refuser et les invitas à me suivre. Mais une fois passer nos ligne voilà que les gredins s'attaquèrent au pauvre paysans, en tuèrent quelques'un avant de se retourner contre nous.

photos:



Un violent combat s'ensuivit, jusqu'au bout l'ennemie se battit. Mais nos armes furent les plus fortes et ils furent tous tuer!
Par la suite nous ralliâmes le noble Capitaine Gersabeck ainsi que le très charismatique Otto von Flamkutch qui venait de se faire bouter hors du village par une foule de bandit. La troupe regroupée, l'attaque fut lancée.
Ce fut essentiellement un combat d'infanterie qui eu lieu mais moi et mes gars réussir quand même à libérer la taverne et le bordel.

photos:


voilà le récit de ma journée, d'après mon point de vue. Je laisse à d'autre le soins de raconter la leurs.


Pour les photos suivez le liens et piocher dedans
Spoiler:

2 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Mer 12 Nov 2014 - 23:40

Eric de Gleievec

avatar
Merci Matthieu, pour cette introduction Smile
Pour bien faire, je vais m'efforcer d'abord de resituer le contexte.

Nous sommes donc toujours à l'automne 1630, quelques semaines après la prise de Demmin par les Suédois et leurs mercenaires écossais ; les Suédois sont en train de reconquérir doucement la Poméranie sur les Impériaux, mais peinent à trouver des alliés, les Princes protestants ayant déjà assez perdu depuis le début de la guerre, et hésitant à se lancer dans une nouvelle aventure.

Un peu au sud de la Poméranie, s'étend le Mecklembourg, Duché offert par l'Empereur à son général Wallenstein, et toujours tenu par les armées impériales.
Wallenstein lui-même, depuis que l'Empereur l'a forcé à congédier sa coûteuse armée (sur les conseils du Père Joseph, l'Eminence Grise de Richelieu) est en train de bouder à Prague, et en fait, de préparer son retour fracassant ; tandis que le commandement de l'ensemble des armées impériales et catholiques, a été confié à son grand rival, le vieux Tilly.

L'action se passe donc dans le petit village mecklembourgeois de Neukalen, perdu au milieu des forêts et des marais. Un village apparemment insignifiant, et ne représentant pas un objectif stratégique remarquable ; et pourtant...

Mais revenons à Demmin, quelques lieues plus au Nord. Lors de la prise de cette ville, le prêtre s'est dépêché de s'enfuir, emportant avec lui une charrette à bras fortement chargée.
Il arriva bientôt au camp impérial. Les autorités ecclésiastiques chargées de recatholiciser ces provinces fortement protestantes, décidèrent de lui confier justement, la paroisse de Neukalen.



_________________
Si vis pacem, paranoïaque !

Quelques figurines "pas pour jouer".

3 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Mer 12 Nov 2014 - 23:45

Eric de Gleievec

avatar
Lorsque commence notre aventure, le village de Neukalen a fort à faire avec les réfugiés qui affluent régulièrement depuis les contrées conquises par l'armée suédoise (pourtant plutôt respectueuse des populations civiles... pour le moment !). Justement un flot de ces vagabonds est arrivé la veille au soir. Après les avoir fouillés et interrogés, les responsables de la garnison locale (impériale et catholique) les ont logés dans une grange à fourrage, avec pour ordre de quitter le village dès le lendemain ; en effet les moyens manquent pour nourrir ces bouches inutiles, et de toutes façons la ligne de front est encore trop proche pour leur offrir une réelle sécurité.



Le jour se lève. Et voilà que surgissent du Nord, toute une troupe de moines, accompagnés d'un valet menant une charrette à cheval.



On les voit ici passer près des bastions de défense de la ville, sous le regard inquisiteur de l'officier de la garnison, et sous la menace d'une pétoire de rempart :



Et de l'Est, arrive un petit convoi de soldats à pied, sans signe distinctif, avec leurs animaux de bât.



A signaler encore en ville : la présence d'un messager de l'armée impériale, arrivé la veille (ici en discussion avec le Vogt = prévôt du village) :



Et la présence d'un convoi, avec une charrette et une escorte de fantassins ; après avoir déposé "quelque chose" chez le prévôt, ils ont repris leur route en direction de l'ouest, vers le camp impérial (on les aperçoit déjà en fond de la photo précédente, en train de s'éloigner de la prévôté) :




Demain, avant d'aller plus loin, je posterai les objectifs résumés des joueurs, sans bien sûr rien trahir de ce qui doit rester... discret, pour la suite de la campagne.
En attendant, j'aimerais bien que Patrice, et les autres s'ils en ont fait, me fassent partager leurs photos, afin que je puisse illustrer ce compte-rendu.
Mais bon, avec le matériel de Matthieu j'ai déjà de quoi faire Smile


_________________
Si vis pacem, paranoïaque !

Quelques figurines "pas pour jouer".

4 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Jeu 13 Nov 2014 - 0:25

Eric de Gleievec

avatar
Vue générale du village. Sur l'autre rive, sur la colline, la ferme de Messire Gersabeck, ancien capitaine de l'armée de Wallenstein, "retiré des affaires" depuis que l'Empereur a congédié son général.

Tout au fond du village, la caserne (un groupe de fermes réquisitionné par l'armée impériale, pour y loger la garnison locale).

Au premier plan, la grange où sont logés les réfugiés, au pied d'une vieille tour médiévale.



Sinon, on savait s'amuser à l'époque.






_________________
Si vis pacem, paranoïaque !

Quelques figurines "pas pour jouer".

5 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Jeu 13 Nov 2014 - 1:06

Ehouarn

avatar
Petite question : L'armée suédoise était-elle en nombre suffisant pour affronter à la fois Denis dans sa ferme, Matthieu sur ses chevaux Nicolas dans les bois et le marmot derrière ses fortins ?
Lorsqu'elle est entrée sur la table j'ai compté moins d'une dizaine de cavaliers... Et il a fallut attendre qu'ils soient tous quasiment massacrés pour que des renforts, eux aussi très insignifiants arrivent...Rolling Eyes


_________________
En essayant continuellement on finit par réussir. Donc, plus ça rate, plus on a de chance que ça marche.
http://www.biodanza56.fr

6 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Jeu 13 Nov 2014 - 7:54

Matthieu

avatar
Surtout que Denis avait une troupe assez conséquente. Une dizaine de fantassin de plus pour le Suédois aurait pas été un mal Smile

7 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Jeu 13 Nov 2014 - 8:10

Euthanasor

avatar
Il est possible que si Denis avait joué cette avant-garde suédoise, et qu'un des enfant avait joué les "défenseurs forcenés" de la "colline blindée", la diversion aurait pu être efficace. Mais là ces pauvres suédois, n'avaient pas la moindre chance... surtout avec le "maraudeur insatiable" du "Bois de la mort dangereuse" en face.


_________________
Pour le meilleur et pour l'Empire !
http://euthanasor-wargamesetmodelisme.blogspot.com/
http://euthanasor-wargamesetmodelisme.blogspot.com/

8 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Jeu 13 Nov 2014 - 18:21

Patrice

avatar
Admin
Ehouarn a écrit:Petite question : L'armée suédoise était-elle en nombre suffisant

Shocked Shocked Ah bon, il faudrait exiger que tous les camps soient toujours en nombre égal maintenant...? Wink

Un déséquilibre partiel fait aussi partie du jeu.

Si les Ecossais s'étaient arrangés avec les brigands, il pouvaient tenir la ville un bout de temps.

Mais je m'égare... il faut d'abord que je trie mes photos...


_________________
« Il vaut mieux faire face à ce qui est derrière nous, que tourner le dos à ce qui est devant ! » (capitaine Huchehault)
http://www.argad-bzh.fr/argad/

9 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Jeu 13 Nov 2014 - 20:06

malo du Kern

avatar
Merci pour ces récits et photos.
Patrice a écrit:
Ehouarn a écrit:Petite question : L'armée suédoise était-elle en nombre suffisant

Shocked Shocked Ah bon, il faudrait exiger que tous les camps soient toujours en nombre égal maintenant...? Wink

Un déséquilibre partiel fait aussi partie du jeu.
Oui, cela dépend du scénario et des objectifs de chacun.
En général, les assaillants doivent prendre une position s'ils sont les plus nombreux.
Ensuite des renforts viennent changer la donne s'ils réussissent.
Eric pourraient nous renseigner sur les effectifs au départ, et en renfort. Et donner l'orientation de la grange/ville : au nord d'après ce que j'ai compris.
Ensuite par phase de jeu, donner les objectifs des troupe présentes.

Patrice a écrit:
Si les Ecossais s'étaient arrangés avec les brigands, il pouvaient tenir la ville un bout de temps.
Pour la diplomatie, Ehouarn se débrouille pas mal d'habitude.
Il est certain qu'il faut de l’expérience et savoir déplacer ses figurines pour nouer des contacts.
Euthanasor n'est pas trop diplomate quand il a l'avantage. Very Happy
Il m'a déjà blessé 3 personnages sur 3 rencontres.
Oui, Cela fait mal d'avoir Denis et Euthanasor contre soi.

http://malo.du.kern.free.fr/Escarmouche.html

10 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Jeu 13 Nov 2014 - 20:13

malo du Kern

avatar
Eric de Gleievec a écrit:
[i]Demain, avant d'aller plus loin, je posterai les objectifs résumés des joueurs, sans bien sûr rien trahir de ce qui doit rester... discret, pour la suite de la campagne.
objectifs maintenus....pour Dimanche Question
A Lorient, on poursuit l'escarmouche sur cette ville.

http://malo.du.kern.free.fr/Escarmouche.html

11 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Jeu 13 Nov 2014 - 20:56

Eric de Gleievec

avatar
Ehouarn a écrit:Petite question : L'armée suédoise était-elle en nombre suffisant pour affronter à la fois Denis dans sa ferme, Matthieu sur ses chevaux Nicolas dans les bois et le marmot derrière ses fortins ?
Lorsqu'elle est entrée sur la table j'ai compté moins d'une dizaine de cavaliers... Et il a fallut attendre qu'ils soient tous quasiment massacrés pour que des renforts, eux aussi très insignifiants arrivent...Rolling Eyes

Et encore ; jamais ces renforts n'auraient dû arriver.
Une fois de plus, j'ai été trop gentil.

Blague à part . Comme je l'ai déjà expliqué, au départ ce rôle était écrit pour Bruno, qui s'en serait tiré autrement, c'est une évidence. Mais je n'ai appris l'absence de Bruno que quelques jours avant la partie, et je n'allais pas réécrire tout le scénario.

Alors effectivement, cette troupe n'était pas suffisante pour mener de front les 4 objectifs que tu cites ; mais largement suffisante pour remplir son objectif premier : créer une diversion pour que certains moines mènent à bien leur mission.

Maintenant, si ce jeune joueur a décidé d'expédier son chef seul ou presque se jeter dans la gueule du loup, en l'envoyant en forêt où rôdait une troupe non identifiée ; si le restant de sa troupe s'est attaqué aux bastions bien garnis de fantassins ; si les maigres renforts se sont laissés approcher par Matthieu qui les a piégés de façon assez inattendue et spectaculaire ; on peut difficilement en faire le reproche au scénariste.

A mon avis, chacun avait la possibilité de réussir son objectif... en fonction de ses propres actions, des actions des autres, et de sa propre chance aux dés aussi.

C'est de l'interaction, il paraît que ça fait partie des jeux de rôle et des jeux tactiques. Et que parfois ça passe, parfois ça casse... c'est la vie !

Matthieu a écrit:Une dizaine de fantassin de plus pour le Suédois aurait pas été  un mal Smile
Une dizaine de fantassins voire davantage, si le but avait été d'attaquer l'ennemi, oui. Pour créer une diversion, ces fantassins auraient plutôt été un boulet à traîner. Et ils auraient été sacrifiés d'avance.

Soit dit en passant, Lucas, le jeune joueur en question, a déjà participé à des tablées de jeu de rôle, où il s'est montré excellent. C'était mardi, sa "première" en jeu tactique, il a été moins bon. C'est le métier qui rentre Wink

Peut-on considérer que la polémique est close, et reprendre le cours du compte-rendu ?


_________________
Si vis pacem, paranoïaque !

Quelques figurines "pas pour jouer".

12 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Jeu 13 Nov 2014 - 23:08

Ehouarn

avatar
Patrice a écrit:Si les Ecossais s'étaient arrangés avec les brigands, il pouvaient tenir la ville un bout de temps.
Ah mais mon objectif n'était pas de tenir la ville mais de voler de la poudre et de faire exploser ce que je ne pouvais pas emporter 


_________________
En essayant continuellement on finit par réussir. Donc, plus ça rate, plus on a de chance que ça marche.
http://www.biodanza56.fr

13 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Jeu 13 Nov 2014 - 23:34

Eric de Gleievec

avatar
Alors alors ; il est temps de vous faire part des objectifs de chaque personnage.

J'ai réécrit les fiches, ce ne sont donc pas textuellement celles qui ont été transmises aux joueurs. J'y ai supprimé tous les détails qui n'ont pas besoin d'être connus de tous, dans le cadre de cette partie.

Ainsi, si certaines fiches paraissent bien maigres... c'est peut-être que le personnage a encore quelques secrets bien gardés, qui ne seront révélés que lors d'une prochaine partie. Ou pas  

Allez, on commence. Si jamais des points paraissent obscurs, confus ou erronés (aussi bien aux joueurs qui ont participé, qu'à ceux qui découvrent cette aventure) ne manquez pas de me le faire savoir.

Angus Mac Laren et ses Ecossais (Ehouarn)

Depuis la prise de Demmin la troupe d'Angus a tenu cette ville, au sein de la nouvelle garnison suédoise. Quelques semaines plus tard un nouvel objectif leur est fixé :
Le village de Neukalen, perdu entre forêts et lacs, comporte une vieille tour qui sert d'arsenal aux impériaux ; un important stock de poudre à canon y est conservé.

On leur demande donc de s'introduire dans le village, de dérober le plus de poudre possible, et de faire sauter le reste. Une troupe de cavalerie suédoise fera pendant ce temps là diversion afin de détourner la faible garnison impériale du village, et devra ensuite assurer le repli des Ecossais.

Les hommes d'Angus ont décidé de se déguiser en moines, faire mine d'être pourchassés par la cavalerie suédoise, et s'introduire dans Neukalen. Ils emportent un chariot rempli de tout ce que des moines fugitifs pourraient avoir idée de rapatrier ; le chariot doit leur permettre d'emmener plusieurs barils de poudre... et il possède un double fond, dans lequel leurs armes sont cachées !

Les deux miliciens qui avaient rejoint leur troupe lors de la prise de Demmin les accompagnent ; il vaut mieux en effet avoir des interlocuteurs avec un accent local, plutôt qu'écossais ! Ce sont donc eux qui discuteront avec la garnison ou les habitants en cas de besoin.

Autres infos :
- Angus a appris peu avant son départ de Demmin, que le presbytère (celui de l'ancien curé) avait été entièrement fouillé, sans qu'on sache par qui. Mais cela s'est apparemment passé APRES la prise de la ville.

- « Quelqu'un » fait savoir à Angus que le Vogt de Neukalen concentre et redistribue une partie des soldes impériales ; il est donc peut-être possible de trouver chez lui d'importantes sommes d'argent...

- Alors que la troupe est en route, elle se sent suivie ; la personne qui leur file le train n'est autre que le jeune élève de Guericke (voir « Ça valait bien la Peene !») ; il a appris que l'ancien curé de Demmin se serait approprié nombre d'ouvrages scientifiques rares, qui appartenaient jadis à l'université protestante de Demmin, et qu'il les revend à prix d'or aux personnes intéressées.
Ce curé étant apparemment nouvellement nommé à Neukalen, le jeune homme demande à se joindre à la troupe, pour voir s'il ne serait pas possible de récupérer certains de ces livres.
Angus accepte. Le jeune scientifique se fera passer pour un valet du prieuré.


Rasmus Jörgensen, officier de cavalerie suédois (Lucas)

Jeune officier de cavalerie suédois, récemment débarqué en Poméranie à la suite de l'armée de Gustave-Adolphe.
Au bout de quelques jours d'arrivée au camp suédois, une mission lui est confiée :

Les mercenaires écossais d'Angus Mac Laren doivent s'introduire dans le village de Neukalen, pour une mission de sabotage. Ils vont se faire passer pour des moines fugitifs, et il doit jouer leurs poursuivants.

Dès que les moines/Ecossais auront pénétré en ville, il devra alors faire diversion, afin que la garnison impériale les laisse mener à bien leur mission. Pour cela il leur est demandé de s'en prendre à une ferme isolée située sur une colline, à l'entrée du village (comme si, les moines leur ayant échappé, ils s'étaient repliés sur un autre objectif de pillage).  Le but de cette manœuvre est d'attirer au maximum la garnison impériale hors du village.

Au final, il leur faudra assurer le repli des Ecossais, une fois leur mission remplie.


Otto Flamekueche (Patrice)

Après son brillant succès à Pannekow ses supérieurs, voyant en lui un homme de confiance capable de mener à bien les missions les plus périlleuses*, ont décidé de lui confier un nouveau challenge :
Il y a quelques jours, une bande de brigands a été démantelée. Au moment où leur chef allait être mené au gibet sans autre forme de procès, des anciens de la campagne de Bohême (1620) ont reconnu en lui Adam Blekta, un des révoltés de Prague**, qui avait été dépossédé de ses biens par décret impérial, condamné par contumace, et dont on avait perdu la trace depuis plusieurs années.

Un messager a été aussitôt dépéché auprès du Général Tilly, pour l'informer de cette belle prise. Tilly a demandé à ce que le prisonnier lui soit livré en mains propres, afin de l'interroger lui-même, avant de l'envoyer pieds et poings liés à Vienne, où l'Empereur aura plaisir à décider lui-même du sort de ce vil rebelle.

Otto doit donc accompagner le prisonnier jusqu'au village de Neukalen, où il le remettra entre les mains de Tilly, qui doit justement visiter ce village. Il a d'abord envoyé un messager, afin d'annoncer leur venue à la garnison locale, et trouver un endroit sécurisé où enfermer le rebelle en attendant son « transfert ». Puis il s'est mis en route avec une petite escorte.


* Selon certains bruits de couloir, ses supérieurs auraient en fait dit, avec un soupir de lassitude, un truc du genre « Bon, ben on va lui confier cette escorte, c'est pas trop compliqué, il va peut-être s'en sortir cette fois-ci ».
Mais les gens sont d'un médisant...

** La révolte de Prague est l'évènement qui a déclenché la guerre.



Garnison du village : Sergent Guildenstern ( Titouan, épaulé par le MJ)

Des soldats « de base », qui ne comprennent pas grand chose à la politique et se contentent de faire leur Devoir, et d'obéir aux ordres du commandement impérial. Ils ont reçu pour mission de garder le village de Neukalen, en empêchant toute intrusion et en donnant l'alerte en cas de besoin. Depuis quelque temps, ils accueillent et filtrent les nombreux réfugiés qui fuient l'avance suédoise et les bandes de brigands et de pillards.

Il y a trois jours, on leur a envoyé du renfort : une escouade de cavalerie menée par un jeune sous-officier, Clemens Fischer.

Ils savent qu'en cas de besoin ils peuvent éventuellement compter sur l'aide de Barnabas Gersabeck, un ancien capitaine de l'armée impériale qui s'est retiré dans une ferme, sur l'autre rive. Mais en général, ses coups de main ne sont pas gratuits...

Hier, la garnison a laissé entrer en ville une vingtaine de réfugiés, après les avoir fouillés. Ils n'emportaient avec eux aucune arme. Ils ont été logés pour la nuit dans une grange, et doivent reprendre dans la journée leur route vers l'Ouest.

Peu après l'arrivée des réfugiés, est entré en ville un messager de l'armée impériale ; il annonce l'arrivée d'un prisonnier important escorté par une troupe de cavalerie, suivi par une arrivée de troupes plus importante encore.
Le prisonnier sera enfermé dans les geôles de la vieille tour.

A part ça tout est tranquille dans le village.  L'ancien curé de Demmin, arrivé après la prise de sa ville par les Suédois, a été nommé pour s'occuper de la paroisse. Mais pour le moment on le voit plus souvent traîner en taverne, que s'occuper de ses paroissiens...

- La vieille tour :
Elle sert à la fois de geôle (au sous-sol) et de Sainte-Barbe (à l'étage) ; elle est gardée en permanence par deux soldats.
Le nouveau curé leur a demandé la possibilité de stocker des livres et objets « précieux » dans la tour ; ils ont été rangés à l'étage, avec la poudre. Il a l'autorisation de venir rechercher ce qu'il a déposé, mais il doit être accompagné d'un garde.


Enseigne Clemens Fischer (Matthieu)

Jeune officier de cavalerie impériale, fervent catholique.

Récemment, suite à l'avance suédoise, il a été question de renforcer la garnison du village de Neukalen. Il s'est immédiatement porté volontaire.

Cela fait maintenant trois jours que la troupe est sur place. Ils ont fait connaissance avec la garnison impériale locale, composée de braves types pas bien méchants, pas très dangereux non plus...

Heureusement que ce renfort de cavalerie arrive à point nommé !


Les Wallensteiner : Capitaine Barnabas Gersabeck (Denis)

Ancien officier impérial de l'armée de Wallenstein. Il s'est battu sous les ordres de ce grand général, en Allemagne aussi bien qu'en Pologne.
Lorsque Wallenstein a été congédié par l'Empereur au mois d'août dernier (suite aux magouilles de Richelieu), Gersabeck s'est retiré dans une belle ferme, confisquée à des nobles de Mecklembourg chassés de l'Empire.
Le Duché de Mecklembourg qui avait commis l'erreur de se révolter contre l'Empire lors de l'intervention du Roi de Danemark, a justement été offert par l'Empereur à Wallenstein pour le récompenser de ses services, peu avant qu'il ne le congédie. La propriété de Gersabeck se trouve donc sur les terres de Wallenstein, de même que le village de Neukalen.

Il s'y est entouré de plusieurs anciens soldats, surtout des Polonais. Depuis, il fait prospérer son bien, tout en gardant l'entraînement.
Le domaine est fort bien géré, par un intendant sévère voire cruel, mais très efficace et bon gestionnaire. Cet homme, Miroslaw Kuklinowski, nobliau polonais aujourd'hui mutilé, avait servi aux côtés de Gersabeck lors de l'intervention de Wallenstein en Pologne.


Maraudeurs : Berta Messerschmidt (Agnieszka)

Il y a quelques jours, un chef d'une bande alliée, Adam Blekta (un Tchèque, ancien officier protestant devenu brigand) a été arrêté par les troupes impériales.
Berta a appris, par un de ses informateurs infiltré dans le camp impérial, que Blekta allait être transféré au village de Neukalen, on ignore quel sort lui est réservé par la suite. Berta a décidé de lui venir en aide (en espérant bien sûr, si elle y parvient, négocier une importante part de son « trésor de guerre » comme récompense).

Elle s'est assuré la coopération du reste de sa bande, actuellement commandée par Radek, le second de Blekta.

Berta s'est donc introduite hier dans le village avec une dizaine de ses hommes ; ils n'ont pas emporté d'armes, et se sont déguisés en fugitifs, soi-disant chassés de leur village de Poméranie par l'arrivée des troupes suédoises ; cela leur a permis d'entrer dans le village sans éveiller la méfiance de la garnison.
Comme les autres réfugiés, assez nombreux ces jours-ci, ils ont été logés dans une grange à foin. Ils ont le droit de rester 24 heures, pas davantage, après il faudra quitter les lieux.

Durant la nuit, un complice a laissé, depuis l'autre rive, un radeau dériver sur la rivière, sur lequel se trouvaient les armes des brigands. Ils ont réussi à l'attraper, et ont caché les armes dans le grenier à foin.

Maintenant, ils attendent l'arrivée du prisonnier avec son escorte. Radek et ses hommes sont cachés sur l'autre rive, dans un bois à proximité du village. Ils interviendront le plus tard possible afin de ne pas éveiller de soupçons, c'est à dire  lorsque l'escorte sera en vue.


Maraudeurs : Radek Masaryk et ses bohémiens (Nicolas)

Ancien soldat tchèque, du côté protestant, qui a fait partie des troupes de Bohême révoltées contre l'Empereur, au tout début de la guerre. Il a suivi le capitaine Adam Blekta, noble bohêmien, à travers toutes ses campagnes, depuis la révolte de Bohême (1618) jusqu'à la défaite de l'intervention danoise (1627).
A ce moment le capitaine Blekta, voyant la cause protestante perdue, se trouvant dans l'impossibilité de retourner en Bohême où sa tête est mise à prix, a décidé de rester dans le Nord de l'Allemagne, et de s'y livrer au brigandage. Son but étant d'amasser une fortune assez conséquente pour pouvoir ensuite partir à l'étranger, peut-être dans les Caraïbes. Malheureusement pour le moment, le brigandage leur a tout juste donné de quoi survivre.

La semaine dernière, la bande a été prise à parti, lors d'une de ses expéditions de pillage, par une troupe impériale qui a abattu et arrêté la plupart d'entre eux. Radek a eu la chance de s'échapper avec quelques hommes.

Il y a quelques jours, une brigande locale, Berta Messerschmidt, avec qui la bande collabore régulièrement, est venue trouver Radek dans son repaire. Elle lui a appris que tous ses collègues qui avaient été pris, ont aussitôt été pendus, à l'exception du Capitaine Blekta. Celui-ci va être mené à la petite ville de Neukalen, sans doute pour y être jugé.

Berta propose à Radek de l'aider à délivrer le Capitaine. Pour cela, elle va s'introduire dans la ville un jour avant l'arrivée de l'escorte du prisonnier, avec quelques uns de ses brigands, déguisés en paysans fugitifs. Radek restera hors de la ville (sur la rive opposée), caché dans les bois. Son rôle serait d'intervenir au moment où Berta et ses hommes seront à même de délivrer le prisonnier, pour les aider et couvrir leur repli.

Ainsi donc, Radek et ses hommes font la planque dans le bois, attendant la suite des évènements...


Anton Hoffmann, l'envoyé de Seni (Antoni)

Jeune officier de l'armée de Wallenstein.

Depuis sa mise à l'écart du haut commandement impérial, Wallenstein lui a confié pour mission de rétablir le contact avec les membres dispersés de son armée, qu'il compte bien « garder sous le coude » en prévision des temps à venir...

Il a donc envoyé Anton, depuis sa résidence de Prague, jusqu'en Mecklembourg, Duché qui lui appartient et dans lequel se sont établis bon nombre de ses fidèles. Anton a reçu un certain nombre de courriers à transmettre à ceux qu'il pourra retrouver. Il a aussi un laisser-passer signé de la main de Wallenstein lui-même, qui lui permet de voyager librement dans les territoires impériaux et bien sûr, dans les terres appartenant à son général.

Dans le même temps, Seni, le « mage » et conseiller de Wallenstein, lui a confié une mission secondaire :
Il a appris que l'Université protestante de Demmin avait été en possession de nombreux ouvrages précieux traitant de l'alchimie, de l'astrologie et d'autres sujets encore plus dangereux.
Lors de la prise de Demmin par les Impériaux en 1627, les membres protestants de l'Université ont fuit, laissant sur place nombre de leurs ouvrages précieux. Tous ces livres auraient été récupérés par le prêtre catholique installé par les Impériaux à Demmin, qui avait pris ses quartiers dans les anciens locaux universitaires.
Seni leur a donc donné pour mission de récupérer une liste d'ouvrages qui faisaient partie de cette bibliothèque.
Anton et ses hommes ont réussi à s'introduire dans Demmin, après que cette ville ait été reprise par les Suédois. Malheureusement le curé avait fui, et lorsqu'ils ont fouillé son presbytère, ils ont compris qu'il avait emporté avec lui tous les ouvrages dont Seni leur avait donné la liste.
En se renseignant, ils ont appris que le prêtre était maintenant arrivé à Neukalen, petite ville toujours tenue par les Impériaux ; et justement, ils ont un message à transmettre à Neukalen, de la part du Général Wallenstein, à un de ses anciens officiers, le capitaine Gersabeck.

Anton et sa petite troupe se sont donc mis en marche vers Neukalen avec ce double objectif : transmettre leur message au capitaine Gersabeck (qu'ils doivent retrouver dans Neukalen) ; et retrouver le curé, pour lui extorquer les livres dont Seni leur a transmis la liste. Ils ont reçu une somme d'argent de 500 Thalers devant  permettre de négocier les précieux ouvrages ; mais bien sûr, si jamais le prêtre se montrait réticent, ils sont autorisés à utiliser tous les moyens imaginables pour se faire livrer la précieuse marchandise.

Au moment où commence cette aventure, la troupe vient d'arriver au poste de garde de Neukalen.


_________________
Si vis pacem, paranoïaque !

Quelques figurines "pas pour jouer".

14 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Ven 14 Nov 2014 - 12:05

Patrice

avatar
Admin
Alors, tout d'abord quelques photos du terrain...

Le village vu de la colline :



Le pont :



Une zone de bois et broussailles, sans doute mal fréquentée :



La tour et le village :



La place du village :

:

Et l'action commence ! voici donc une charrette de tourisme affrétée par le voyagiste Neukalen Tourismus GmbH qui fait son entrée, transportant un seul touriste qui a décidé de visiter la région avec les pieds et poings liés (c'est très tendance cette année) le convoi commandé par le lieutenant Flammekueche :


_________________
« Il vaut mieux faire face à ce qui est derrière nous, que tourner le dos à ce qui est devant ! » (capitaine Huchehault)
http://www.argad-bzh.fr/argad/

15 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Ven 14 Nov 2014 - 22:26

Patrice

avatar
Admin
Hum bon ça va peut-être avoir l'air un peu décousu, mais voici les moins ratées de mes autres photos :

« Dieu Tout-Puissant, regarde avec miséricorde Tes créatures qui rampent sans espoir sur la face du monde... »



Ca cavale dans les ruelles...



Autres mouvements de troupes...





Un cavalier du lieutenant Flammekueche vient visiter la tour ; en effet, cet officier pensait pouvoir y enfermer bien à l'abri le prisonnier l'hôte important dont il avait la garde.



Arrivé sur place, le courageux lieutenant, déjà très sage malgré son jeune âge, se dit que la tour, un peu trop éloignée du village, risquerait d'en être isolée, et que son prisonnier hôte serait bien mieux à l'abri dans la cave de la maison du prévôt.



Une vue du cimetière :



Un cavalier envoyé en reconnaissance par le lieutenant Flammekueche observe les environs, camouflé avec talent dans la végétation disponible (ce qu'on appellera bien plus tard "faire F.O.M.E.C." : cacher la Forme, l'Ombre, le Mouvement, l'Eclat, la Couleur)...



Une autre vue du village, depuis les Bois de Justice :



Le lieutenant Flammekueche et son escorte sont toujours devant la maison du prévôt. La charette est vide : leur prisonnier hôte est maintenant enfermé dans la cave.



...et voici qu'une drôle de bande de moines, que tout le monde regarde avec suspicion depuis un moment, arrive près de la tour (et au second plan, on aperçoit un groupe de saltimbanques qui sont sans doute plutôt des brigands...)



Soudain, les moines ôtent leur robes !

...ET, SURPRISE : sous leur robes... ils ont des jupes ! Shocked  affraid

Ces amazones, en robe au début et puis en jupe ensuite, sont donc en vérité des mercenaires écossais !



...et le lieutenant Flammekueche reconnaît alors, avec horreur et mépris, les sauvages sans foi ni loi qui avaient contraint son pauvre frère aîné à renier la Vraie Foi Catholique et à se convertir à l'hérésie protestante dans une précédente aventure !

Flashback !



Heureusement, ce triste épisode familial est bien vengé aujourd'hui ; notre brave lieutenant a fort bien fait de ne point aller s'enfermer dans cette tour maudite que ces sauvages ont bientôt fait exploser !

...et en juste récompense de ses efforts au service de la cause impériale, on voit ici, un peu plus tard, les glorieux cavaliers et piquiers d'Otto Flammekueche monter à l'assaut et reprendre la ville qu'ils remettront bientôt à Tilly dont les armées approchent :


_________________
« Il vaut mieux faire face à ce qui est derrière nous, que tourner le dos à ce qui est devant ! » (capitaine Huchehault)
http://www.argad-bzh.fr/argad/

16 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Sam 15 Nov 2014 - 8:01

Matthieu

avatar
tu oublie le tir dévastateur de tes mousquet sur la foule de bandit, qui n'as eu pour seul résultat de te faire prendre tes jambes à ton coup ou comment dire "un replie stratégique" ^^

17 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Sam 15 Nov 2014 - 8:40

Patrice

avatar
Admin
C'est vrai, en voyant les Ecossais au pied de la tour et les brigands arriver vers moi, j'ai craint d'être submergé dans la ville et j'ai évacué en hâte mon prisonnier et ma troupe pour rejoindre la garnison rassemblée sur les bastions extérieurs. Puis, prenant la tête de celle-ci, j'ai fait un retour en force qui a fait fuir tous les mécréants ! Smile

Et j'ai également chassé de la table toute l'artillerie suédoise, qui n'a dû son salut qu'à sa couardise devant mon beau déploiement de cavalerie !


_________________
« Il vaut mieux faire face à ce qui est derrière nous, que tourner le dos à ce qui est devant ! » (capitaine Huchehault)
http://www.argad-bzh.fr/argad/

18 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Jeu 27 Nov 2014 - 23:06

Eric de Gleievec

avatar
Reprenons donc, dans ses grandes lignes, ce compte-rendu (et après il faudra encore attaquer celui de Lorient !)

Ainsi donc les moines en fuite ont demandé à pénétrer dans la ville, expliquant qu'ils ont été chassés de leur prieuré par une troupe de cavalerie suédoise, et ils demandent à pouvoir traverser la ville pour regagner le camp impérial, où ils se sentiront en sécurité.
Le jeune officier de la garnison se méfie quelque peu ; on fouille la charrette, et on n'y trouve que des bondieuseries et affaires sans intérêt. Il leur permet donc d'entrer en ville, mais décide de les accompagner. On le voit en tête du groupe, sur la droite de la photo (Heu non, en fait on devrait le voir mais la photo est coupée Sad ).



Sur l'autre rive on voit le convoi qui a quitté la prévôté en direction du camp impérial.

Au même moment, voici donc que la troupe d'Otto Flamekueche entre en scène, en provenance du camp impérial pour sa part. Dans la charrette on peut voir, pieds et poings liés, le prisonnier qu'ils doivent remettre à Tilly. A part Flamekueche, son messager et le prévôt, personne n'est au courant que Tilly doit arriver au village.



La troupe de Flamekueche passe les casernements de la garnison, et s'avance vers le centre du village.



Et voilà qu'en provenance du Nord, sur l'autre rive, apparaît une petite troupe de cavaliers suédois ; ceux-là même, apparemment, qui pourchassaient ces malheureux moines :


Et dans la forêt, que se passe-t-il donc ? On n'entend plus les cognées des bûcherons frapper les troncs, par contre de drôles de personnes s'y affairent.


Tiens donc, et qui est ce gamin armé près de la bergerie, à l'orée de la même forêt ?


_________________
Si vis pacem, paranoïaque !

Quelques figurines "pas pour jouer".

19 Re: Compte rendue partie du 11/11/2014 le Jeu 27 Nov 2014 - 23:33

Eric de Gleievec

avatar
Pendant ce temps, dans sa ferme perchée sur la colline, au Nord-Ouest du village, le capitaine "réserviste" Barnabas Gersabeck inspecte le travail de ses paysans, accompagné de deux dragons.



Quelques détails pour lesquels nous manquons d'illustrations :

Le petit convoi arrivant de l'est (soldats et animaux de bât) a été contrôlé par deux mousquetaires de la garnison. Les arrivants ont produit un document... et les gardes les ont laissé passer.

Le petit convoi avance donc maintenant vers le centre du village, après avoir demandé aux gardes où ils avaient une chance de trouver le prêtre. La réponse a été des plus vagues ("S'il n'est pas au presbytère, il est à la taverne en train de se saouler ; à moins qu'il ne traîne au bordeau...").

Soudain, éclate une belle cacophonie : des bastions près du pont, résonne un roulement de tambour ; et de la ferme de Gersabeck, se met à mugir une stridente cornemuse polonaise (désolé, je ne sais pas comment intégrer l'enregistrement sur un forum ; au grand soulagement de certains, sans doute !).

Les cavaliers suédois ont été aperçus, l'alerte est donnée !

Mais curieusement, les suédois semblent hésiter à agir ; il s'arrêtent près de la forêt ; puis leur chef, accompagné d'un unique cavalier, s'en va discuter avec le gamin qui se tenait dans l'enclos de la petite bergerie.



Après quelques mots échangés, voilà ces deux cavaliers qui s'enfoncent dans la forêt, laissant le restant de la troupe en arrière. Aie aie aie, mais quelle idée  affraid


_________________
Si vis pacem, paranoïaque !

Quelques figurines "pas pour jouer".

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut  Message [Page 1 sur 1]

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum